L’amour est une arme : un bandonéon douloureux, tu sais.
J’entends sa musique me ceindre, sourde à ma déconvenue.
Oui, j’ai été — je ne suis plus que cette suie de rosée déposée.
Et le temps balaie devant ma porte, balaie, balaie en vain.
Ainsi l’eau-de-vie — la mienne — s’est changée en vinaigre.