Les hommes perdus donneront-ils enfin une fête vespérale, avec des invités qui sourient dans le noir et qui tournent sur eux-mêmes comme des planètes vives ?
J’en ai assez d’attendre ces folles présences, ces spécimens qui dansent.
Et si la vie, n’était - pour ne l’avoir jamais assez dit - qu’un éclair toujours présent dans le cœur du moment ?