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Mon rocher, l'os de mon oreille,
percute la leçon des merveilles,
entendre le bruit, nul n'est pareil,
musiques intenses de mon évasion.
Mon astragale courbée à ces vents,
pliures à cette tempête , oh comment,
ma silhouette avance doucement,
elle s'engouffre dans mon évasion.
Ma chimie vocifère à cet enfer,
elle crie à la forge rouge de ce fer,
elle plonge dans cette eau pour refroidir,
l'ardeur,qui ne sciera pas les barreaux de mon avenir,
l'ibération des instants inoubliables de mon évasion.
Ma veine bleue parcoure ce nulle part,
vaisseaux fantômes en partance vers ailleurs,
emportant mes bouffées d'air de batifoleur,
c'est mon artère au milieu de cette gare,
qui attend sur le quai du passé, où se perd mon évasion.
Mon coccyx prêt à tout sur le siège emporté,
vol au dessus d'un nid de coucou, il a volé,
dans l'espace aux lignes sans fin des contrées,
elles parlent de tout en un rien tout auréoler,
de mon mystère, celui de mon évasion.
Mon foie,parle de cent fois quand il était,
enzymes sucrés à l'extrême , celui du bon coté,
des choses comme ingrédients à ma nourriture,
denrées rares aux plaisirs de mon écriture,
c'est mon esprit qui mange le dérisoire de mon évasion.
Je m'évade , je saute par delà la barricade,
frontières de l'impossible à cette mascarade,
je cours vers ma liberté d'expression,
celle qui construit mon évasion.
Didou écrit le 31 03 2013
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