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Humiliation des mes incompris, blessures ouvertes,
influence des inconnus, gestes inertes,
prendre en moi la vexation, portes fermées,
quand s'échappe le libre des mes pensées,
il n'y a rien qui ne puisse me faire offense,
ma liberté d'expression, elle y pense.
Affront de mes mouvements, cicatrices recousues,
renoncement des interdits,mots dits à mon insu,
froissement des mes muscles, efforts non perdus,
quand s'évapore mon esprit, quand il panse,
mes plaies outrancières de toutes ces offenses.
Scandales vécus, expressions sourdes et lourdes,
muet je me suis tu, à pleines gorgés de ces gourdes,
remplies de bétises humaines,comprendre le fourbe,
mon dos n'a pas rompu à ces traits de courbe,
quand se soustrait les vilaines impertinences,
je n'ai que faire de ces cruelles offenses.
Avanies et insultes à mon encontre, je les plaque au mur,
de mes regards si doux et de mes souffles qui murmurent,
la honte qui est en eux, d'une méchanceté gratuite,
à cet instant précis et aux heures du passé, à cette fuite,
ils et elles auront le vrai des pas de ma danse,
tribale autout du feu de joie des ces offenses.
Pour contrer , pour écarter, pour meurtrir,
rien ne vaut que mon ange sourire,
je leur soumet cet outrage, cette offense,
un duel non sanglant qui pense...
Didou écrit le 03 03 2013
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