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Dans quel cœur sous quel sein dort la fille du soleil
Dans quelle ruche quel essaim loge la blonde abeille
Cette muse immortelle à nulle autre pareille
Dont les vers harmonieux produisent un doux bruit d’ailes
Et les rythmes sonores de sublimes arcs-en-ciel
Rien ne dure ici bas toute vie est éphémère
Tout meurt et rentre en terre ce principe essentiel
Rend la vie délétère mais l’âme monte vers l’éther
À chaque anniversaire il faut que l’on s’amuse
Vers la tour Montparnasse résidence des muses
Habitent Polymnie qui se pique d’être belle
Et sa sœur Erato qui nous verse le miel
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