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Un jour qui se lève, nos rêves en bienvenue,
la brume se dissipe, le soleil prie l'ingénue,
nos brouillons écrivent l'incorrection de cette incertitude,
c'est tout comme, sans les habitudes.
Des nuits et des jours à rire ces n'importe quoi,
questions dans le quand, mais où est le pourquoi,
violons sur les tuiles d'ardoises grises jouent sur les toits,
comme d'habitude, nous subissons les averses du temps.
Un jour qui se couche sans ombres à ces tableaux,
sentir le frais du crépuscule sans amertume à ces rouleaux,
chaque journée à ses surprises, comme une plénitude,
changer le tout pour le tout, à toutes nos habitudes.
La nuit promet d'être belle, les songes seront les compromis,
de nos habitudes, sans les cris de nos cauchemars insoumis,
l'aube nous réveille avec cette sonnerie, tout est permis,
rien n'est comme d'habitude dans le quart d'heure hormis,
l'éveil de nos sens aux habitudes que l'on oublie.
Comme d'habitude, transgresser celles-ci sans inquiétude,
pas besoin d'aiguilles qui montrent les inexactitudes,
marcher tout droit, vers le devant de nos attitudes,
c'est tout comme sans l'auparavant, comme d'habitude.
Didou écrit le 14 03 2013
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