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La montagne se meurt et n'a plus de berger
Comprendrons-nous un jour que la chance s'incline
Que le plus grand bonheur fleurit sur la colline
Parmi les blanches fleurs à l'ombre d'un verger
Les châtaigniers jadis sur le val enchanté
Étendaient ambre et or sur l'herbe des ravines
Les sources, les ruisseaux de leurs eaux si câlines
Ravissaient l'autochtone autant que l'étranger
L'automne à son déclin de sa couronne aimable
Offre encore un baiser au chêne et à l'érable
Tandis que le colchique empoisonne mon cœur
C'est l'adieu à Ferrat, le merveilleux chanteur
Son hirondelle est morte juste au pied du calvaire
Ne restent que les vieux , effeuillant leur rosaire
http://youtu.be/tkI5wGVjfX8
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