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Moulin des vents aux ailes des goélands,
tu puises ton énergie à l'échelle de beaufort,
surprenant avec ses coups,tu es ce chateau si fort,
tenir et retenir sa force avec tous ces penchants.
Moulin des vents, ton nom est élolienne,
plantée là dans le champ des croyances paiennes,
le vent tourne tes ailes aux paysages immatures,
voilà ta construction déplait à la jolie nature.
Monstre démesuré, ta hauteur s'élance,
prendre le courant d'air avec l'arc de l'aisance,
tu t'ancres, tu t'enracines et tu portes malchance,
aux vents qui ondulent avec le chant de l'indulgence.
Epouvantail, tu emmagasines le grè des mouettes rieuses,
tu attrapes cette force en abattant ta face moqueuse,
l'énergie que les bourrasques te donnent,
pour déjouer l'impossible ennemi, aux sons que tu fredonnes.
Etrangeté sur cette terre, tu essaies de faire partie,
de cette image donnée quand tu tires sur cet infini,
tel un panneau sur le toit du monde, on te voit de la lune,
soleil d'écumes, monstre terrien , tu resteras à titre cette infortunée,
l'éolienne aux ailes si larges , brassant le vent au plus loin des années.
Didou écrit le 01 03 20103
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