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Hommes pas si joyeux, vos coeurs portent une croix gommée,
par un idéal, vos bras tendus ne seront pas la foi du passé,
minorité dans la minorité, soyez indulgent aux amours sacrés.
Hommes très joyeux, vos manifestes contestent l'anneau d'un dieu,
Héros qui aimait tant l'amour des amants sous les ardents buissons,
ils brulent 'limpatience aux passiosn sulfureuses des émois en feu,
minorité dans la minorité , accorder à l'arc en ciel sa couleur frisson.
Hommes pas si méchants, vos coeurs pleurent aussi au présent,
la guerre c'est du passé aux képis dont la rosace est un honneur,
une légion de soldats invisibles dont l'âme est un bouton en fleur,
tous les êtres peuvent contredire les libertés de l'étoile rose d'antan,
prendre ces gens pour des tortionnaires comme au temps de naguère,
c'est une minorité dans la minorité, entendez ce coup de tonnerre.
Minorité dans la minorité, faux semblant, le noir n'est pas un chat errant,
entre les grilles, entre les griffes, qui serrent les cous de ces combattants,
soyez un brin de muguet, une jonquille quand le printemps prend son temps,
amis tendaient une main amie, et pas celle qui met les cartouches dans le fusil.
Ne prononcer que par des mots tendres vos indignations à ces hommes,
ils entendent vos paroles de visages masqués de blanc quand résonne,
l'amour de l'autre , un partage très honnête sans cornettes de nonne,
minorité dans la minorité, aimer autant vos enfants que ces droles de bonhommes.
Désolé, je suis très indigné par certains êtres humains qui considèrent les hommes joyeux comme des nazis..
et ce texte n'est pas un poisson d'avril
à mon petit frère F.
Didou écrit le 01 04 2013
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