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Par l'avant, elle fend les océans du globe,
aux écumes des jours qui englobent,
les équinoxes des hautes mers,
aux vents salés soufflant à terre.
Droit devant, vers la route de l'impossible,
le compas pointe la carte du trésor,
celui du triangle qui rougit les efforts,
pour écouter le chant des sirènes invisibles.
Déesse des tropiques, toutes voiles dehors,
la proue aux seins nus flotte sur les vagues,
marins et mousses rêvent de madrague,
entre tempête et mer d'huile en conquistadors.
A l'avant de ces navires,à la conquête de l'univers,
cette proue s'orne du courage de plus d'un,
croisant au lointain les îles aux palmiers verts,
au bleu qui s'ancre sur la plage d'un lointain..
didou écrit le 26 01 2013
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