|

L'oubli de nos souffrances,
à peine dire de quoi être si franc,
dans cet endroit, un vide en partance,
aux yeux de loup attentifs et blancs...
Les yeux du hangar,le silo à grains,
les pupilles ne brillent pas à ce moulin,
aux ailes des vents qui tournent les pages,
l'oeil ne voit plus les belles images...
Lumière aveuglante si clair dans le chemin,
partir à tatillon avec une canne à la main,
le hangar se perd dans les yeux si fins,
un bruit sourd s'entend dans le lointain..
L'imaginaire accepte le quotidien de ce hangar,
moudre avec les pieds, l'empreinte du hasard,
à ce taux de vérité, nous y reviendrons plus tard,
les couleurs irradient le blanc de ce noir..
Le langage fait un signe à ce dessin des odeurs bizarres,
suivre l'humain à la trace de ses iris d'y voir,
la sincérité d'un coeur, se soumettre à l'ébène et à l'ivoire,
il est cinq heures, les yeux lèvent le voile de ce hangar.
C'est avec les yeux hagards, je suis stupéfait,
de découvrir que de ne rien voir , soit ainsi fait..
à quelqu'un que je connais...
Didou écrit le 26 01 2013
|