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Affamés par le froid de l'hiver,
les loups au pelage de neige,
s'attaquent à nos privilèges,
pas de conte rouge, en ces quelques vers..
Affamés par l'ascension hierarchique,
l'évocation de cette échelle pharaonique,
leurs yeux convoitent la proie fatidique,
dans ce conte, tout n'est pas fantastique.
Affamés par les creux de l'estomac,
la tête baisséeils ne font pas profil bas,
la gueule rugit avec les dents acérées,
par le mouvement de ce presque accéléré..
Affamés par l'unique détermination de détruire,
c'est à pas de loup dans le noir, qu'ils nuisent,
bondissant sur le sentiment d'un coeur qui s'enlise,
voilà, un charognard au pelage avec du cirage à reluire.
Affamés par l'envie de dévorer cet agneau,
une blancheur au serment d'un anneau,
leurs crocs sont-ils vraiment vénéneux,
à ces morsures qui s'imprègnent de cet hideux..
Les loups, ils perdent courage à cette résignation,
le système matriarcale dont-ils sont affublés,
s'écarter devant la louve est une obligation,
voici une meute de loups qu'il ne faut pas contempler..
Chacun son interprétation des loups...
Didou écrit le 05 02 2013
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