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Dans son univers où rien ne le bouscule,
le somnambule marche et circule,
dans ses rêves aux bras tendus vers sa bulle,
quand la chouette et le hibou hululent..
L'interrompre serait un sacrilège,
quand il songe à ce privilège,
d'entreprendre une virée nocturne
dans son train postal qui trie l'urne,
celle des messages des enfants,
celles des présages à la nuit des temps..
Marcher sur la ligne des irréels,
c'est bien là l'idéal de nos réels,
une motivation à plus d'espoirs,
tirer sur la queue de cette belle histoire.
Ne pas déranger, sous peine d'amende,
avec des bruits incongrus qui rendent,
son illusion, son tour au magicien d'Oz,
une vérité avant l'éveil de son rêve rose..
Attention, un claquement de doigt et c'est fini,*
divine destinée d'un sommeil lour qui dénie,
toutes les entraves du monde qui l'entoure...
Didou écrit le 20 01 2013
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