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L'histoire commence par il était,
passe les nuages à autrefois,
aux rêves endormis sur la taie,
de nos yeux clos à chaque fois..
Naguère, les saisons fleurissaient chaque jour,
aux pluies et aux rayons grandissait l'amour,
les enfants des passions, enfants d'amour,
culottes courtes et jupes plissées dans la cour,
jouaient aux prémices des plus beaux jours.
Dans la continuité de cette vie, les ans passent,
aux baisers humides sur les lèvres sèches,
la récitation se perd avec l'encrier d'une classe,
une palpitation à ce coeur vaillant, c'est la mèche,
rebelle, cheveux coupés en quatre ou au bol,
voici l'écolière qui avec son cartable nous affole..
Naguère, l'envie vient à cette vue de passante,
traverser le passage clouté à l'aveuglante,
le bonhomme est vert, c'est l'espérance,
de la croiser sur la bande et avec un peu de chance,
un clin d'oeil viendra augmenter ce délit,
je rêve à mes paupières fermées dans mon lit..
Ce jeu, naguère, il fut une étape importante,
dans mes envies , l'amour de mes constantes,
comprendre que mon corps changer à cette vue,
un rendez-vous manqué à cinq heures pour cette inconnue,
voici que l'histoire recommence par il était une fois,
naguère...
didou écrit le 18 01 2013
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