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Celle du tableau, au marquage d'une craie,
celle des pas, qui flanque la trouille en retrait,
celle d'une stupeur en torpeur qui secoue le tube de l'essai,
la grande ombre à des multiples effets..
En effet, l'ombre , celle qui nous suit,
sans itinéraire, dans le dos, elle nous poursuit,
pour nous attraper, pour nous rattraper,
dans sa gueue de loup, pour nous happer..
Celle du tableau noir, un fantôme avec son regard,
la blancheur de son habit, ce n'est pas une robe noire,
c'est pour moi tout le contraire d'une peur du désespoir,
je susi la conférence à ce fruit sans être une poire..
La grande ombre, c'est ma silhouette à cet espoir,
une longueur d'avance qui franchit cent pas dans ce noir,
une ombre qui se soumet aux rayons lumineux,
pour vivre de l'amour et d'une sincérité en heureux...
didou écrit le 05 11 2012
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