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Tout oublier au long des abscences,
obsédant le trou, au son des cadences,
les pas se souviennent de cette danse,
une complicité qui s'ancre à nos mémoires..
Soudain le reste, c'est un plus dans nos gestes,
nos histoires confondent souvent le zest,
l'acide de nos citrons qui t'empeste,
une colère de ne pas avoir dans nos mémoires,
l'avoir des heures qui nous sont dues, y croire..
Toutes distractions sont une fête dans cette mémoire,
un pêle-mêle que les photos imaginent dans nos tiroirs,
une face cachée, une tristesse au teint du miroir,
c'est une aventure en liseuse sans verbe, apercevoir..
Ensuite, le cirque des images de notre monde,
clownerie et pittoresque , mémoire de l'ombre,
derrière nous, le visage des enfants sans nombres,
une lumière survient aux amours fécondent,
c'est dans nos mémoires des génous écorchés,
le vif en plein coeur qui nous à toucher..
La mémoire, elle se trompe à ses chrysanthèmes,
plus de nom en oui, ce n'est pas le même thème,
des anges qui volent dans les plumes et qui s'aiment,
les cendres de nos mémoires brillent de stratagèmes..
Mais voilà, il faut ranger dans nos tiroirs,
les éléments des bénéfices de nos mémoires...
Didou écrit le 06 01 2013
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