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Au fusain , ton arabesque est une fresque,
doucement mon doigt dessine le presque,
celui de ton corps avec ses lignes où le frêle,
sont les traits de ton galbe obsessionnel.
Ces lignes s'entrecoisent dans ta silhouette,
à l'ombre, ou en plein jour sur toutes les facettes,
je ne vois que lui, ce corps parfait en sucrette,
j'aime le dévorer, j'aime l'absorber en violette.
Avec mes crayons qui font mine de vauriens,
ils courtisent tout le lonf le creux de tes reins,
une cambrure fine que mes yeux draconiens,
épient à chaque fois que ta robe épouse ce destin.
Ces lignes si précieuses pour moi, les tiennes,
elles m'émeuvent, elles me soutiennent,
dans ma démarche à ces minutes quotidiennes,
où tu apparais avec la magie d'une bohémienne.
Avec ces couleurs, le rose de ta peau, cette chair,
avec des grains où ta beauté éclate et m'est si chère,
me donnent un frisson, un vent qui erre,
sur les lignes de ton corps à part entière.
Ces lignes de ton corps , font de toi, une métaphore,
des courbes, des losanges, pour éclorent,
aux premières lueurs des aurores,
où ma fascination ne suffit pas à cet encor.
Les lignes de ton corps , la chose est secrete,
sous la robe de soie, elles paraissent discrètes,
pour mon désir, mon plaisir qui sont les interpretes,
de mon rêve quand tu n'es pas là à l'indiscrète..
Didou écrit le 22 10 2012
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