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La transat pas en double,
aux vagues qui nous troublent,
pas de mat de misère à ce terrestre,
le monde solitaire n'est pas en reste..
Aux mirages des déserts de sable chaud,
les cieux invitent à regarder plus haut,
aux poussières englouties par nos yeux,
c'est un monde solitaire, c'est une terre de feux..
Des petits bouts de petits rien,
la poignée de seconde dans nos mains,
c'est un diamant brut, un solitaire au monde,
qui se cherche et se taille aux écueils des ondes...
La marche nuptiale aux chemins des fôrets,
le verbe être se conjugue à ce qu'il parait,
dans le futur d'une monde solitaire,
être muet et sourd ne peuvent se taire..
La dignité des silences vogue sur les mers,
elle soufflera comme un vent des coutumes,
une iode qui prend sa force dans cette clairière,
celle d'un monde solitaire sans goût d'amertume.
Le monde solitaire, parfois on a besoin,
pour construire avec l'horizon pour témoin,
sa traversée, sa destinée avec le pied et son nez,
composer sa musique avec le spontané...
Didier écrit le 08 12 2012
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