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La chaleur est suffocante à notre souffle coupé,
coupé à cette course effrénée de l'amour coupé,
coupé en morceaux qui brise les carreaux,
les carreaux d'une fenetres en plusieurs morceaux..
Morceaux de choix que la buée déssine,
dessine à notre essouflement qui assassine,
assassine nos sentiments sur les carreaux,
les carreaux en vitrocéramique qui supportent le fardeau..
Le fardeau, ou le phare qui se reflète dans l'eau,
l'eau pure quand la buée s'évapore au carreau,
au carreau de la cuisine où la vapeur se pose,
se pose et façonne un dessin qui s'impose..
S'impose dans les pauses d'une passion que la buée,
que la buée s'efface à nos sur places et à nos nuées,
nos nuées de l'ombre qui impose une lumière,
lumière qui sur les carreaux est si claire..
Si claire, que l'obscur s'envole vers le soleil radieux,
radieaux que cette buée vient à lui comme un dieux,
un dieux que Zeus est Ra, une fumée qui sourit,
sourit à cette souris que l'homme dépose et fit,
et fit de ce souffle une buée sur la carreau,
sur le carreau de l'amour qui est si beau...
didou écrit le 16 11 2012
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