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O! toi que j'aime tant, femme des longues nuits
Que d'amour je te dois, ma mielleuse ivoirine
Ton brasier persistant sur mon âme chemine
Un naufrage divin au ressac de tes cris
Accoste au fil de l'aube et m'offre l'inédit
Que s'écrive le soir parfumé d'églantines
Le sillon du bonheur porté par tes mains fines
De cet écheveau d'or naît mon rêve infini
Les reflets d'un trésor exaltent ton image
Et fait naître en mon coeur le soleil à l'ouvrage
Je ne veux découvrir que ton souffle sacré
Et surtout ne briqué que l'unique beauté
Emanant de ton corps, cette flamme d'amour
Qui embrase mon âme et cisèle mon jour

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