bluegirl le dimanche 02 décembre 2012, à 17:19 du feutré qui exprime comment on se sent humain au delà de toutes les dimentions qui peuvent nous suggérer que les choses sont scellées.
...les songes s'enfuient, puis reviennent sous la forme d'une fleur fanée, d'un sentiment de deja connu qui creuse le sillon de l'absence...
être reconnu, c'est légitime, vital même.
alors on espère.
et parfois dans l'absence, on peut puiser des alternatives, comme se reconnaître deja soi-même tel que l'on est, accepter même sa résignation, et accrocher nos songes aux nuages qui passent...pour se retrouver à chercher...
j'aime deja lire et relire tes vers qui parlent sans artifices.
amitiés.
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oliverjane1950 le dimanche 02 décembre 2012, à 20:44 La nature humaine a des ressources Intérieures inépuisables... et chercher fait partie de cette découverte. L'innocence de ces vers prouve combien nous avons besoin d'une aide au-delà de la forme. Le goût de vivre n'est pas dans notre assiette... La Joie est tout autre ! Pour le besoin de reconnaissance, selon les individus qui nous entourent, nous pourrions attendre très longtemps et ne jamais la trouver...Alors ! par précaution, cherchons en nous, "l'éclosion", pour que "l'autre" s'y reconnaisse, enfin...
Un songe bien écrit que j'apprécie.
Amitiés
Oliver |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le lundi 03 décembre 2012, à 12:55 Un poème où ne figure que les mots essentiels, me semble-t-il. Poème dépouillé ? Non, certes, juste débarrassé de l'inutile. "Sans artifices" pour reprendre l'expression de Bluegirl. C'est un peu comme si tu tintamarre souvent confus des sentiments qui nous assaillent, se télescopent, surgit soudain, à la manière d'une prise de conscience, ce qui est.....eh bien oui, essentiel. C'est sans doute le moyen de ne pas rester dans une perpétuelle tourmente. Tes vers apaisent. Ils sont comme une leçon. Et, je le présume, je pense qu'il t'apaisent, toi le premier. Moi, a contrario, mes vers seraient plutôt apparentés, en ce moment au "Vaisseau fantôme" de Richard Wagner.
Beaucoup de pudeur et d'humilité à travers ton poème. Merci du partage, cher Thierry. Philip. |
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domidom le lundi 03 décembre 2012, à 15:42 Un merveilleux poème...
En vieillissant, on se raccroche aux ailes du temps, on se laisse bercer par nos rêves, que nous soyons silencieux ou agressif, de toute façon, nous devrons nous résigner, car le temps accompli son oeuvre , et nous emporte dans une autre dimension....
Au plaisir de te lire....
Amitiés....
Domie... |
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Agrippa (Thierry Demercastel) le lundi 03 décembre 2012, à 17:33 ----Merci les am(ies). Amitiés
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