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L'histoire se vit la bàs, très loin,
au pays des vastes étendues au loin,
l'horizon à perte de vue si loin,
la terre se soulève en poussière au loin,
à l'autre bout du monde , sur ce continent,
on vit à des kilomètres à l'impertinent,
l'esprit vaincu par tant de beauté,
mais ce n'est qu'une vérité...
Au bout du monde , la terre australe,
qui prend aux tripes en viscérale,
l'air se respire sous un soleil kangourou,
au teint mat qui n'est pas un gourou,
de l'autre coté de la sphère à des lieues,
à vol d'oiseau sur la terre des émeus,
on joue aussi à saute mouton,
où la laine réchauffe le cou et le menton...
L'histoire se raconte dans ce périple,
des séquences en double et en triple,
des souvenirs qui s'ancrent dans vos yeux,
pour l'avenir des beaux jours et joyeux,
l'enfance et l'adolescence s'en souviendront,
par la lucarne ils voient les ailes des avions...
Au bout du monde, , mais il - a-t-il un bout,
le surprenant, l'amour, la joie et son coup,
qui sonnent à l'horloge biologique en fou,
on grandit , on murit, on apprend de tout,
et la liberté d'expression s'écrit avec ce tout,
même jusqu'au bout du monde , il y a l'onde,
celle du choc des culturres, des aventures,
des expériences en cette dame nature...
L'histoire se vit, c'est vous en Australie,
SYDNEY en vagues des mers indiennes,
CAMBERRA en vagues des odeurs salées anciennes,
c'est l'histoire qui se vit à cet infini,
et cet infini n'a plus de ligne,
à la pêche au fil invisible des signes...
pour vous tous la bas...
ma famille parti au bout du monde
didou écrit le 11 10 2012
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