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Sans complement, sans compartiment,
on se pose très confortablement,
l'adverbe qui ne ment,
celui qui tout doucement,
qui prend son temps...
Confusément, humblement le tout,
et doucement , on se pose sur le divan,
dans son velours idéalement,
doucement c'est ce qu'il fait le tout,
tout doucement, à tout moment...
Normalement, sans réglement,
le repos s'impose tout doucement,
sur les coussins, on la plume allégrement,
enlace notre corps en enlevant,
les chagrins tout doux, tout doucement...
Agissant, saississant tout doucement,
nos muscles tendus avec son relachement,
le tissus si doux en coton est manifestement,
l'après de nos risques attendus, celui de notre affalement,
sur le canapé , où on s'endort tout doucement...
Tout doucement, les rêves à nos esprits massivement,
arrivent dans cette position sans fonctionnement,
ils nous enlèvent pour un instant tout doucement,
d'une réalité, d'un réel en sournoisement,
c'est tout doux, tout doucement,
que l'apaisement se niche en ce douilletement,
dans les coussins où l'encre de cette plume furtivement,
écrira la volupté, la douceur, tout doucement...
didou écrit le 24 11 2012
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