Thierry Demercastel ( poésie )

 

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A Ventilègne

le dimanche 25 novembre 2012, à 13:29. Posté par AGRIPPA





Ici rien ne se tait et la mer rase l’horizon.
Encore un jour, sur sa barque éphémère,
La nuit s’est retirée comme une vague pensée.

Rien n’est pareil à sa douceur
Et le temps semble suspendre mes peurs,
Il tourne en un ciel échappé d’un écueil.

Le maquis déroule son chant victorieux,
Deux oiseaux s’évaporent au loin, sans adieu,
Comme un vent s’endort et fige les choses.

Pourtant l’instant a la saveur d’une déchirure,
Une ombre que les nuages promènent sur les collines,
Echappée d’un asile, ma mélancolie.



07/11/12

Petit golfe de corse, niché en un lieu désertique,
où la myrte sauvage se dore au soleil, entre deux gazouillis d’oiseaux

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commentaires ( 4 ) (Ajouter un commentaire)
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le dimanche 25 novembre 2012, à 16:03
Un bel écrit, chère Thierry, où les mots et ce qu'ils décrivent, suspendent le temps. Un moment de ressourcement, dans le silence à peine dérangé par le timide ressac et quelques gazouillis. Coïncidence, dans ton dernier tercet tu évoques une "déchirure". Dans un petit texte en prose que j'ai posté le 28 janvier sous le titre "LA DECHIRURE - Au bout de l'exil", mes pas me conduisent dans un petit golfe. Sur la Méditerannée, en fait pas si loin de la Corse, si l'on veut, à Paestum, sur la côte amalfitaine. Amitiés nostalgiques. Philip.

oliverjane1950 le lundi 26 novembre 2012, à 00:23
Une poésie savoureuse... à l'image de la corse !
Amitiés
Oliver

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le lundi 26 novembre 2012, à 18:33
URGENT et IMPORTANT :
Mon Cher Thierry, j'étais cet après-midi au siège, à Paris, de la Société des Poètes de France, dans le cadre d'une manifestation poétique.
J'ai adhéré à l'association. J'ai bien entendu parlé de toi. Tu y es toujours chaleureusement et honorablement connu, rassure-toi.
Quand je dis j'ai adhéré, on a accepté mon adhésion, j'ai payé ma cotisation. Mais tu le sais, il faut en principe être parrainé. Etant donné que tu es le seul poète de la SPF que je connaisse, je leur ai précisé que j'allais solliciter ton parrainage. Cela m'honorerait fort situ acceptais. De surcroît, tu connais bien ma poésie et ma technique? J'ai eu d'ailleurs l'agréable surprise, à l'écoute des poésies de l'après-midi, de voir que l'on n'exigeait pas de se plier incontournablement aux règles du classique. L'association te contactera donc pour te demander si tu confirmes ou non mon parrainage. Je te prie de m'excuser pour cette façon un peu cavalière. Mais c'est l'occasion qui fait le larron. Je n'étais pas venu dans l'intention d'adhérer immédiatement. Rassure-toi, j'ai pris les précautions d'usage. Pour le cas où tu n'accepterais pas ce parrainage, je pourrai éventuellement me retourner sur Vital Heurtebize, avec qui j'ai un ami commun. En te remerciant, je t'adresse mes sincères amitiés. Philip.

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le lundi 26 novembre 2012, à 20:54
Mon cher Thierry, je te remercie très sincèrement pour, eh bien, ce qui est ton parrainage. Cela me touche beaucoup. Comme tu le sais, je suis parisien, et il n'est pas une semaine sans que mes pas me conduisent au quartier latin puis au jardin du Luxembourg où, à deux pas, se niche le siège de la SPF. Un lieu très agréable et chaleureux, des gens charmants.
Mais il va sans dire que le lieu où mon coeur de poète s'est épanoui et m'apporte toujours de belles joies (des peines aussi, hélas) c'est bien mespoème.net.
Je t'adresse mes chaleureuses et sincères amitiés. Philip.

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