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Vu le nombre de canard à trois pattes,
c'est extraordinaire et des plus ordinaire,
pourquoi pas casser les pattes à un mille pattes,
c'est l'ordinaire qui sort de ce vocabulaire.
La banalité est dans la forme de cet extrême,
le canard pourtant à des pattes palmées,
qui pataugent dans la mare fidèle à son emblème,
celui qui ne casse pas son image affirmée..
Vu le nombre de palmipèdes à trois pattes,
les animaux font de dos rond à cette réalité inexacte,
ils marchent quand même en toute hâte,
pour trouver la simplicité d'un amour qui se gratte,
aux plumes et aux poils quand les puces ont cinq pattes,
Le retentissant effet que celà produit,
avoir cinq pattes qui se cassent à cet éconduit,
le canard lui tortille son croupion,
à la sortie de cette mare en champion.
Vu le nombre de gallinacés à trois pattes,
l'homme lui peut se conduire sur deux pattes,
de la meilleure façon qu'il soit sur le chemin,
celui qui va droit, celui qu'il parcoure en pingouin,
vers une destinée, en espérant ne pas se casser une patte.
Le remarquable dans ce petit poème, un caneton,
qui suit sa mère pour nager, une impression de rêve,
d'illusion que lui seul gardera pour déplacer son pion,
sur le grand échiquier de la vie, le damier qui relève,
cet expression ou le verbe casser trois pattes à un canard,
sera à la une d'un journal , par un pur hasard...
didou écrit le 27 09 2012
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