le dimanche 11 novembre 2012, à 09:46. Posté
par récréation
au fur et à mesure que tombent les feuilles fiévreuses
poètes musiciens dont l’âme est amoureuse
se mettent à sangloter comme un chœur de pleureuses
car le soleil s’éteint et sa fosse se creuse
mais les larmes qu’ils versent sont d’essences vaporeuses