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La descendance à quatre pattes,
l'homme serait -il un acrobate,
aux branches des arbres des primates,
à ce système plileux et aux stigmates,
nous sommes tous des singes,
avec nos grimaces de méninges..
La force et l'intelligence de ce primate,
la capacité à endurer les coups de savate,
les doigts du singe enferment en diplomate,
le coeur soulevé et qui s'acclimate,
aux couleurs et à la blancheur d'un linge,
à la douceur et à l'ardeur de nos remues-méninges,
nous descendons du singe...
Nos pousses qui grimpent aux plans de tomates,
nos gestes s'articulent comme des automates,
à la marche d'une histoire de primates,
la comparaison est fortuite mais cette hâte,
d'une quête de l'amour d'une gueunon,
nos grimaces s'hallucinent face à ce canon.
Nos poils se dressent et notre macho s'enlise,
quand notre primate instinct s'en gallardise,
pour montrer que le plus fort de notre primate,
bat au coeur profond de cette tentation délicate.
On descent de l'arbre et du singe, nous les primates,
des millénaires en centenaires en ères primaires,
la chose va à l'essentielle sous cette couche tertiaire,
provoquer en nous, le frisson, la passion dans nos patates,
une émulsion qui va droit au grouffre de nos sulfates...
Voilà une définition du primate ou l'instinct premier est....
didou écrit le 22 09 2012
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