|
Des quiproquos en veux-tu en voilà,
des élucubrations par ici et par là,
l'incertitude nait dans nos esprits,
et celle-ci provoque notre équivoque.
La confusion est-elle si parfaite,
aux célébrations de nos fêtes,
des jours fériés retenus sur le calendrier,
c'est l'équivoque ce que celà provoque,
en nous l'ambigu aux joues des ces poudriers,
elles sont à mégoter les cendres qui se disloquent..
Suspecter, s'interroger sur les dires,
les sons des voix ont des soupirs,
à l'entende cordiale des chefs d'états,
où le dupe de cet équivoque fait état.
Des contrats faramineux en alouette,
le vent fait tourner les girouettes,
à ces pantins de pacotille,
qui s'interloquent de cet équivoque,
aux habits bien coupés comme des loques,
à ces rayures borsalino en broutilles.
Equivoque , c'est le confus,
aux pensées portées aux nues,
l'indécis prête sa problématique,
à ces visages aux mimiques angéliques.
La caricature tire son trait de crayon,
aux écrits sacrés des discours en souillon,
la vérité est dite par ces prophètes aux rayons,
où le soleil se projette à l'équivoque en maillons,
quand la chaine humaine se déchaine à ces trublions.
C'est l'équivoque qui provoque...
didier écrit le 22 09 2012
|