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Les narines en alerte,
au brin d'herbe verte,
l'instinct se construit,
à cette odeur en érudit.
A la coupe de nos tifs,
préparation de nos actifs,
nos actes manqués fugitifs,
seront le passé de l'instinctif.
Les yeux fixent le ciel,
sous arc en sempiternel,
au cou sacré de nos allures,
ou l'instinct entre à cette ouverture.
A la coupe de nos tifs,
le long ou le court furtif,
c'est un chemin ou l'inventif,
se crée à nos épis admiratifs.
Instinctif, on sent l'effluve,
le parfum insoumis de la vie,
la vérité qui tout bas se dit,
l'instinct murit dans cette cuve.
à nos présents, à nos sentiments,
l'instinct à sa part qui ne ment...
Didou écrit le 08 09 2012
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