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Une essence ordinaire,
où le ronron d'un diésel,
coule dans nos veines à l'essentiel,
celui d'un rhésus sans plomb qui erre,
dans nos vaisseaux fantômes,
serait-ce la particularité de l'homme..
Qu'elle soit rechercher cette essence,
celle qui représente nos sens,
entre le tactile et l'odorat,
entre la vue et nos oreilles en contrebas,
c'est du sans plomb qui goûte,
dans la perfusion coute que coute.
Du sang plomb, plombé en cellules,
au vol majestueux d'une libellule,
c'est la chouette qui hulule,
au nocturne d'une sang glacé,
au diurne pour nous enlacer,
un aplomb, un métal en fort,
et notre sang coulera en or...
Du sang chaud qui pansera,
la fissure au sans plomb,
on cherchera le sang froid,
à l'ouverture de ce long,
chemin de notre vie...
didier écrit le 08 09 2012
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