le jeudi 27 septembre 2012, à 08:22. Posté
par récréation
Une pluie fine comme les cordes d’un violon
Ne cesse de tomber sanglote dans le noir
Sous les assauts du vent partout les arbres saignent
Il ne cesse de pleuvoir et tous les feux s’éteignent
Les arbres se dénudent les hommes perdent d’espoir
Sur la terre inondée véritable abreuvoir
Comme dans le cœur de l’homme empli de désespoir
Des étoiles scintillent comme dans la nuit noire