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Double mètre, deux cent centimètres,
ma petite taille, c'est un géant dans l'univers,
une moitié ou ma verve peut mettre,
à profit mon débit sur mes vers..
Le double peut mettre la règle gradruée,
à l'infini ou se frotte la buée,
l'intense de mon intérieur inhalé,
par le petit bout de mon nez..
Sans mettre de bout en bout, ma boue,
ma terre humide ou le grain se moud,
aux ailes du moulin de mon coeur fou,
il parcourera tant de chemin parsémé de cailloux..
De mon plus grand au petit sentiment, mon jaloux,
suffira-t-il à entrer sous l'arcade qui sourcille,
aux battements de tes yeux à ce contour des cils,
ma meute s'engorgera à la faim de ce coup.
Un peu trop grand, ce n'est pas mon appétit,
c'est le grand qui se mesure à mon plus petit,
il court après ton coeur et je suis fou en moi,
ou l'amour est trop grand pour moi.
Après tout mon petit sera grand,
au champ de mais si géant,
ou le dépit sera l'épi,
ou mon sentiment se plie...
à toi...
didou écrit le 11 08 2012
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