le jeudi 20 septembre 2012, à 09:00. Posté
par récréation
L’hirsute éteule étaie l’étincelant ciel glabre
Et aux pieds des immeubles s’allument les candélabres
La nature éplorée fait s’émouvoir les arbres
L’été nous quitte laissant la terre dure comme du marbre
Eprise de liberté de grands espaces couleur d’ambre
Dressée, ses antérieurs agissant comme des sabres
Tel un cheval de rodéo rue et se cabre
Fouettée par tous les vents la forêt se délabre