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Aux braquets de la force de leurs poignets
les jambes sont alourdies,
pour grimper sur le toit d'une montagne,
au sommet ou les cuisses abasourdies,
n'entendent plus rien des sifflets,
ceux que les gens crient au mas de cocagne,
c'est la petite reine qui a ce poids,
pour un maillot blanc à pois..
La vitesse est à l'éxécution du mental,
plus vite que le vent de l'horizon, le vert,
perçoit le bandeau de l'arrivée à la loyale,
même si le déhanchement à son revers,
pour ne pas tomber sous une pluie battante,
les roues filent sur l'eau comme le christ,
elles ouvrent les reflets à ces cyclistes,
une banderole franchit en innocente,
celle ou les muscles sont saillant,
ceux de la petite reine qui à son brillant...
Le gagnant de toutes ces étapes sera le chevalier,
un combattant de toutes les heures ou le soleil frappe,
où le macadam fond comme du sucre et happe,
les tournants d'une descente infernale lier,
aux coups de rein que le dos supporte,
la couleur jaune d'un maillot qui apporte,
la consécration sur une avenue ELYSEE,
les champs de cette action seront nommés,
comme la petite reine d'une gloire,
dans l'éphémère qui jouera plus d'un tour à l'histoire...
didier écrit le 29 07 2012
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