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En cet instant, il est malhabile,
de ce mettre à nu, se déshabille,
d'enlever ses vêtements , en juvénile,
pour un sentiment qui se faufile,
entre le pull-over ou se cache le coeuf futile.
En une minute, il enlève son pantalon,
qui tombe sur ses chevilles et ses talons,
il se prend les pieds dans ce tourbillon,
ou sa passion se donne en souillon.
Dans l'intimité, avec sa timidité,
il cache sa virilité, sa stupidité,
dans le plus simple appareil,
pour séduire avec émotions , sa belle.
Le coeur parfois s'habille,
de parements qui bredouillent,
lentement mais surement avec cette fouille,
celle qui lui ôte son costume à l'utile.
L'agréable au touché de ce coton hydrophile,
il se déshabille de tous ces fils,
qui pendent à l'amour tactile,
c'est un coeur qui se déshabille...
didou écrit le 15 07 2012
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