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Je suis le messager de tes nuits,
je voudrais souffler des bulles,
qui volent dans ton somnanmbule,
dans ta lumière ou ton sommeil s'enfuit..
Au préalablement j'écris ce préambule,
une intruduction à la lecture de tes jours,
un prélude qui prend place pour toujours,
dans la recherche de ton amour, ta cellule.
Ce sera toujours mieux, que ma crapule,
qui avec son audace, ouvre ta capsule,
celle qui flotte dans l'air dans ton sommeil,
ou je rêve de marcher sur ta lune, ta merveille..
Je parlerais de cet avant-propos pour que tu m'embarques,
dans ta bulle, qui survole le dessus de mon noctambule,
ou mes cheveux se dressent sur la tête au crépuscule,
de ton repos, celui qui me saisit et qui laisse sa marque,
et qui frabrique des synonymes en majuscules.
Mon préambule , cette ébauche, qui prend ta droite,
le coté de flanc gauche, pour caresser en maladroite,
avec ma main qui touche ton univers, pour souffler des bulles,
celles qui pénètrent tes rêves qui me bouculent..
C'est toujours mieux, t'attraper ta pellicule,
ton enveloppe transparente et si présente,
en moi, ton corps qui bouge et ondule,
dans les draps blancs de mon esprit à bascules,
c'est mon préambule à ces heures de cette tourmente..
Didier écrit le 12 07 2012
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