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Attaché à je ne sais quoi,
la sotte attend l'imprévu,
le moment indécis qui venu,
de nulle part, on ne sait pourquoi.
L'idotie n'est pas si commune,
aux allures parfois guindées,
elle est vive avec cet adjectif, cette brune,
qui tache avec son encre les airs appréhendés.
Cette bêtise en sucre de cambrai,
ligote l'imprévu pour mieux scander,
son candy, sa subtance acidulée,
dans la minute ou la seconde est bousculée.
Elle tire la langue, sa grimace est non simulée,
mais c'est le contraire qui est bien calculé,
pour prendre à contre pied l'inprévu,
la magique à l'effet stoÏque comme prévu.
La sotte s'ancre à l'imprévu, ce n'est qu'un début,
vous le savez bien, vous qui connaissez son rébus,
une élucubration abracadabrante dont elle abuse,
surprenant avec ses aiguillons le temps, dont elle s'amuse.
Cette nigaude à plus d'une fraude,
à la frontière des sentiments,
elle franchit allégrement,
la barrière, en maraude,
pour cueillir les fruits murs,
ceux pour qui nous entendons les murmures.
La sotte s'ancre à l'imprévu,
elle nous attache comme de bien entendu,
avec ses maillons de sa chaine,
avec sa passion qui nous déchaine...
C'est à l'amour qui est impossible,
que cette sotte s'ancre à nos pontons,
mais cette duperie serre avec ses affronts,
l'affection qu'on lui porte , qu'elle soit terrible...
didier écrit le 10 07 2012
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