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Tends moi cette phalange,
tendue par cet ange,
le gardien de ce mélange,
qui en rien ne dérange;
la main, la poignée,
un geste dans cette amitié.
Tends-moi cette phalange,
sans le bizarre, sans l'étrange,
une sincérité qui ne mange,
pas de pain en mie qui change,
la diversité, cet échange,
qui cueille les serments de cette vendange,
en grains murs de cette cordée,
l'amitié qui nous est accordée.
Tends-moi cette phalange,
aux doux chants des mésanges,
une note carrée et en losange,
sur la gamme des louages,
ou passent les anges,
la sympathie ou s'arrange,
les mélos en noirs et oranges,
c'est une affection,
avec une parfaite attention.
Cette phalange est tendue,
sur le chant de l'entendu,
entendre ce son à nos tympans,
celui d'un coeur à la flûte de pan,
une sensation qui sera inattendue,
aux nombres des inconnus,
ou ce message est un ange,
qui tend sa phalange...
Didier écrit le 08 07 2012
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