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Pour tourner dans l’espace ainsi qu’un oiseau blanc
Vous déployez votre aile semblable au cerf-volant
vous courez en avant et vous vous envoler
Pour contempler la terre chef d’œuvre inégalé
Ayant quitter votre aire tel un aigle un rapace
vous volez dans les airs point perdu dans l’espace
vous êtes comme ces îles qui dans le vent voyagent
la montagne s’offre à vous tel un tigre dompté
Ses sommets effilés qui raccrochent les nuages
Ses colonnes de roches de marbre ou de porphyre
Ses villages isolés par des hommes habités
Ses vastes forêts sombres qui recouvrent ses flancs
ses lacs aux eaux profondes où le ciel se mire
ses prairies émeraudes parcourues de fils blancs
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