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Dans chaque propos, le déraissonnable,
une matière à affirmer le raisonnable,
une question avec la réponse, c'est aberrant,
qu'on entend au sens propre de l'indifférent,
la façon d'être parfait au sens absurde.
C'es inadmissible que c'est probable,
pour attraper du bout des doigts l'improbable,
quelque chose d'irréel, contre l'incohérent,
qui permet le miaulement du chat errant,
celui qui hurle dans une nuit de l'absurde.
C'est l'inconcevable que l'absurde soit ainsi,
pour se dénuder de toutes justifications,
c'est incontournable que l'absurde soit transi,
pour se chauffer de toutes les définitions.
L'absurde qui contredit la raison,
au commun d'un terme d'une liaison,
le stupide qui réagit à cette combinaison,
qui ferme l'éclair au saugrenu de cette exhiibtion.
L'illogique dans cette logique,
c'est l'absurde de la frénétique,
un irrationnel dans le caverneux,
à nous bruler les cheveux.
Bon là j'arrêtre mon cerveau fume,
en dépit que je n'ai plus de cheveux,
je me sens un peu nerveux,
une psychanalyse en humour qui hume,
l'absurdité en roulé de paquet de cigarette,
et là mon ballotion ( mon esprit) tombe en miettes.
Didou écrit le 20 06 2012
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