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L'amour qui se porte,
en fermant la porte,
celle qui est close,
en tout état de cause,
d'un abandon d'animal,
à la caresse d'une boule de poil,
le refuge sera-t-il un déluge,
quand glisse la luge,
au macadam qui suinte,
les gémisseements et les plaintes,
une laisse accrochée à un poteau,
elle sera un fardeau,
qui porte la douleur,
d'un animal quand il pleure.
Le refuge, l'endroit ou ces congénères,
sont entassés dans un coin reculé,
pas plus d'un mètre dans le carré,
dans une voiture dans la fourrière.
La liberté de courir à la langue pendue,
sera-t-elle l'haleine d'une bave au rendu,
d'un amour pour son maitre et sa maitresse,
à l'étirement soudain de la tristesse.
L'abandon est -il nécessaire,
à l'euthanasie ou le fer,
de lance est une blessure,
soyez en certain et sur,
l'été arrive à grands pas,
aux coussinets de leurs pas,
des pattes ensanglantées,
ou le cruel sera hanté,
par des fantômes de l'oubli,
au coin d'un bois ou sourit,
la liberté qui ne s'accroche pas,
aux arbres qui ne seront pas,
le trépas des animaux familiers,
avez-vous du coeur pour délier...
Les caresses à rebrousse poil,
d'un chat ou d'un chien;
ou de tout autre animal,
croyez en le destin,
vous en tiendra rigueur,
quand les enfants pleurent,
de laisser à l'abandon,
son animal comme un don,
de dieu pour lui permettre,
de s'épanouir et d'être,
dans la vie un être humain,
avec une caresse dans la main.
Le refuge, c'est loin du subterfuge,
vos enfants seront vos juges,
dans l'hémicycle de cet amphithéatre,
aux combats pour vous abattre,
d'un coup de poing,
soyez en certain...
Didier écrit le 16 06 2012
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