|

Echappé de l'arche de Noé,
il se résoud à nager,
entre le bleu et le vert irisé,
pour ne pas se noyer.
Il prit à cet égard les yeux vairons,
entre le jaune et le bleu de l'horizon,
sur le lac de Van en Turquie, ou il nage,
pour atteindre là-bas, la terre à ce rivage.
Sauvé par l'instinct félin du courage,
sa robe blanche parfois mouchetée,
frôla les vagues tachetées,
par le vent violent du passage.
Il garda de ce déluge , le goût de la nage,
un précieux qui est un réel gage,
de vie à sept années de présages,
une allégorie à ce périlleux voyage.
Son pelage est une douceur de cachemire,
une caresse sur le dos, il est sire,
en son plateau, sa plaine, la mire,
ou sa vue perce l'iris que l'on admine.
Le chat de Van, loin vers l'est,
il est une énergie à l'éblouissante,
l'étoile qui'il découvre en céleste,
en regardant sur l'eau, la terre séduisante.
Poème écrit après en regardant un reportage sur le CHAT DE VAN
Didier écrit le 29 06 2012
|