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Aux dits qui parlent intensément,
il en serait autrement,
aux écrits que l'encre du temps,
passe entre les lignes de vies,
il en serait autrement,
aux soleils qui viennent après la pluie,
il en serait autrement,
aux moments dans le sursis,
il en serait autrement,
à cet inédit d'adverve follement.
Autrement, il en serait,
à l'âme des vagues d'écumes,
qui ne mentent à l'amertume,
il en serait, vous le savez,
vraiment pas en autrement,
au dicton de l'hirondelle de printemps.
Printemps, il en serait autrement,
l'été de nos dix huit ans ou l'étreinte,
n'est pas une couleur en demi-teinte,
aux draps blancs, il en serait autrement.
La découverte des jeux dans cette étoffe,
celle qui nous couvre et nous étoffe,
de sa chaleur en fièvre rouge et jaune,
il en serait autrement à ce péril d'une perte,
aux muscles saillants et inertes,
qui délimitent l'érogène et sa zone.
Il en serait autrement,
au passage du vent,
il en serait autrement,
au défi de ses envies,
au passage ou l'interdit,
un sens que l'on oublie,
pas , il en serait autrement,
de vivre la vie...
didier écrit le 13 06 2012
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