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Sur le berceau balancé,
doucement on s'est pencher,
comme la nature nous à fait,
avec des rousseurs aux effets,
des taches sans contrefaits,
et loin d'être contre nature,
en route pour cette aventure...
Le contre est pour la nature,
aux visages surfaits de la figure,
un mascara en douzaine de carat,
des diamants presque éternels,
aux regards flous des prunelles.
La nature est par contre,
des rides qui montrent,
la vie devant, la vie suivant,
contre la nature et ses souffles,
à la plante des pieds dans une pantouffle,
au bon grès mal grès du temps.
Contre nature,
les accidents de parcours qui défigurent,
les joues et le menton en devanture,
un pare brise cassé dans un lacet,
un tournent dans la vie qui en passant,
tombe dans le ravin de l'oubli, soit disant,
aux cicatrices que le temps à défigurer.
Nos ambitions et notre fierté,
quand nos amours vivent la liberté,
d'une nature tout contre,
en regardant l'heure à sa montre,
aux aiguilles du temps qui rencontrent,
l'autre, la femme ou l'homme à l'encontre,
d'un virage quand le contre est nature,
qui attrape le coeur en capture.
Contre nature,
la vie et ses pensées,
laisse en rien supposer,
le sentiment dans sa structure,
qui ne s'effrondre à l'usure,
de tout contre nature...
Didou écrit le 04 06 2012
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