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A l'enfance des joues rouges,
qui joue ente le trèfle et la luzerne,
les genoux écorchés discernent,
les esquisses qui bougent,
aux crayons de couleurs,
aux bleus qui ne leurs fait pas peur.
Ils marchent sur les talons,
avec la faiblesse d'achille,
ils poseront leurs jalons,
à la peau rose des filles.
Des talents quand l'herbe pousse,
entre le vermoulu et la mousse,
du lichen à la pâquerette,
un dessin de fleur en boutons,
qui les emmènent à la fleurette,
une crème qui ne s'efface au crayon.
Bon nombre de talents vont naitre,
à la poussée d'hormones des lettres,
un alphabet compris par eux,
juste un bonheur pour deux.
L'herbe se coupe aux pieds d'une ronde,
au jet de pierre de la fronde,
qui fait mal quand l'orage gronde,
mais qui abreuve l'avenir de leur monde.
L'herbe et ses talents,
sifflera aux quatre temps,
une techno qui parade,
aux prémices d'amour,
aussi fort qu'une chamade,
des talents en herbe aux jours. ou
didier écrit le 27 05 2012
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