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Sur le matelas à ressort,
le sortilège prend son essor,
celui d'où vient le sort,
aux muscles qui tiennent le corps,
d'être debout quand on s'en sort.
Le privilège n'est point à tort,
de celui qui l'étire et le tord,
prendre la sortie à bras le corps,
comprendre l'issue de cet essor.
Le vent allège les trous de nos pores,
au plus petit des endroits ou s'endort,
la respiration quand elle sort,
de notre corps, d'où jaillit le sort.
La magie de l'embarcation dans le port,
de l'angoisse qui disparaitra au saut du lit,
quand le dos adossé de cet oubli,
s'enfouira au creux du ressort.
D'où vient le sort,
on ne sais pas d'où il sort,
c'est notre monopole qui ne dort,
pas à la marée basse de notre port.
D'où vient-elle la providence,
avec le beaucoup de la chance,
un hasard, une fatalité en partance,
vers l'avenir, un destin aux spores,
des herbes que nou foulons quand on sort.
C'est la force, c'est fort,
dans le mare de café hors,
du temps qui touille le suc à tord,
du tirage mais dans le sort...
à vous d'imaginer la suite...
didier écrit le 27 05 2012
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