|

La terre cuite de ce récipient,
à l'huile précieuse qui tient
la pression à froid et qui retient,
l'égo nutritif qui vien,
de naitre dans cette jarre,
sans le bruit du tintamarre..
Porter à dos de chameaux ou d'ânes,
l'huite porte la précision de l'organe,
le noyau du fruit de l'olivier,
et ce jus est un veritable vivier.
Nourrit des éléments de saisons,
entre l'ocre et le jaune des rayons,
le nommé est un privilège,
à la terre bénie quand elle elève,
une vie sans le trépas cueillie à point,
le miracle n'est pas bizarre,
au contenu de cette jarre.
C'est l'amphore qui dort,
sur le fond, sur le sol de la mer,
réveillée par la lueur du sémaphore,
il est merveille, précieux nectar d'une terre.
C'est la jarre,
avec sa forme un peu bizarre,
qui transporte le hasard,
celui de nos ave César...
didier écrit le 12 05 2012
|