|

Elle nous titille et nous taquine,
en vers transparents d'opaline,
une faîence de sevres,
aux syllabes de rêves,
la rencontre d'une muse,
quand elle le permet et s'amuse,
avec nous, l'écriture de sa ruse.
Une diane qui pourchasse,
la rime à la meute d'une chasse,
sur son cheval au galop,
les quatrains en sirop,
sa corne d'abondance,
avec des alexandrins qui dansent,
la muse au son des trompettes,
quand la chasse se termine en fête.
La licorne blanche aux allures franches,
perce à jour les nuits blanches,
de notre imaginaire qui flanche,
aux coteaux des vignes en friche,
pour en tirer des poèmes riches,
de toutes les muses qui s'affichent,
dans nos esprits en godiches.
La muse se joue avec ses joues sur nous,
mettre le hiboux et les genoux en coups,
d'une plume quand l'oie secoue,
son popotin en vers et gouttes qui au bout,
donne un écrit que l'on aime...
C'est la muse qui s'amuse...
Didou écrit le 21 05 2012
|