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Plus d'abri pour les sans abris,
une toile de tente qui tente,
d'aboudre l'humbre aux abris,
celui d'un propriétaire qui arpente,
les rues avec une défense sans alibis,
il est propriétaire de ce bien,
celui auquel qu'il ne tient à rien.
La pluie perce le capuchon en plastique,
elle glace les os avec ses airs septiques,
elle tombe dans la fosse de son propriétaire,
avec des gouttes aux regards patibulaires,
il marche au vents de travers comme un bien,
pour se loger dans l'immeuble en ruines du coin.
Dormir à la belle étoile , sous un ciel lumineux,
he oui, les néons possèdent le rêve d'un voeu,
celui d'un lit dans un endroit chaleureux,
pour un douillet sommeil qui le rendra heureux,
chaque propriétaire a autant de biens,
ceux d'une possession de leur destin.
On est propriétaire de son univers,
mais la marche nuptiale à son revers,
au milieu d'une avenue illuminée,
quand l'amour de l'autre s'est débiner.
Didier écrit le 21 05 2012
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