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Si on meut le samedi,
on vécu d'avantage,
par contre un vendredi,
c'est le dernier jour de notre age.
Voilà que la vérité de la Palice,
maréchal de france et marquis,
qui brilla lors de la bataille de pavie,
laissa sa vérité à l'ombre des caprices.
La vérité , c'est une affirmation,
mais est-elle bonne à dire,
au nombre des confrontations.
On ecrit en vers et en prose,
c'est une vertu qui ose,
quand le vers n'est pas rose,
et quand la prose se met au vert.
L'autre vérité, c'est viscéral,
la colère bien plus que l'humilité,
s'enferme aux barreaux du banal,
dans une prison sans amitié.
On dit que la prose est un pied de vigne,
mais le vin est-il bon, est-il digne,
de prendre ainsi sa racine,
aux verres qui hallucinent.
Encore une vérité, je vous l'accorde,
ne point se pendre à une corde,
quans nos violons se désaccordent,
est-il là, le nerf sanguin de la discorde.
La Palice, a dit plus de vérités,
mais au fait qu'elle est cette réalité,
je vous le dit en vérité,
ce marquis à laisser la contrariété,
au seuil d'une maxime en variété.
Cette variété, c'est presque une chanson,
un air, un refrain, des sons,
nous sommes les troubadours,
qui chantons aux alentours,
la vérité de La Palice.
Il mourut un vendredit,
le dernier jour de son age,
s'il mourut un samedi,
il vécu bien davantage.
Mais elle est bien fortuire,
la vérité est dite,
dans le motus de la bouche,
au cousu qui ne se mouche.
Bien des vérités sont dites,
mais beaucoup ne s'éditent...
Allez en paix avec vos mensonges,
ceux bien sûr qui vous rongent,
à la veine quand le coeur plonge,
dans l'eau glacée de vos songes..
A bientot pour une autre vérité,
mais dites par qui...
didier écrit le 12 05 2012
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